JANVIER N°122
Asian Z
Jérôme Margotton
Dada Rock & Roll Guerilla
Thomas Hauert
Philippe Guionie
Les Subsistances
Gilles Chavassieux
Lambeaux
FEVRIER N°123
Nery
Claire Truche
Dada Rock'roll & Guerilla
Le Moca
Stephane Durand
Michel Raskine
Fred Bendongué
Mathurin Bolze
MARS N°124
Gomm
Quelques mots, quelques pièces
Molière au TNP
Fête du livre de Bron
Les Printemps Hurlants
Bose Blue Note Festival
Klaxons
Vanessa Wagner Bertrand Chamayou
Abou Lagraa
Théât'Réalités
AVRIL N°125
Reperkusound
Red
Pierre Barouhh
Le Sonic
MAI N°126
Marco DSL
Assises Internationales du Roman
Théâtre
de la Croix-Rousseh
Le Printemps de Vienne
JUIN N°127/128
Jacques Damez
Festival des Musiques Innovatrices
Holydays in the sun
Les Intranquilles
SEPTEMBRE N°129
Le Peuple de l'Herbe
William Christie
CHRD
AntiQuarks
Para-lel
KNX Crew
Jérôme Bell
Chronique quebecoise
OCTOBRE N°130
High Tone
Franck-Emmanuel Comte
Michel Raskine
Natacha, Appanah, Mahmoud Darwich...
Festival de Jazz de rive de gier
Amélie-les-crayons
Naissance d'un Clown
La Comédie
de Saint-Etienne
Le Boudu
Chronique Québécoise
Noces d'automne
NOVEMBRE N°131
Dominique A
Redbong
Molière au TNP
Cie Virevolt
DÉCEMBRE N°13
Gilles Laval
Emily Loizeau
Giuliano Carmignola
L'Ignorant
et le Fou
Carine Pauchon
Biennale d’Art Contemporain 07
Laurent Mulot |

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Pollution in progress...
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En costard impec ou en Perfecto, comme une réminiscence de son passé punk rock, Stéphane Durand fait un peu figure d'ovni dans le microcosme de l'art contemporain, et c'est pour nous plutôt une aubaine tant ses œuvres transpirent le décalage, créent des passerelles entre les différentes disciplines et interrogent volontiers le chaland quant à l'avenir du monde moderne. Des œuvres rassemblées en partie sous l'intitulé World in Progress et présentées jusqu'au 11 février à la Maison des expositions de Genas (1, place de la Libération - 04 78 90 13 05). Entre le piège tendu par une immense toile (web) d'araignée construite à base de colliers pour chien (!) et l'invasion nocturne de souris (d'ordinateur), ses installations semblent singer les vicissitudes d'un monde qui avance souvent les yeux bandés vers le futur, au nom du consacré progrès in progress… Un point de vue singulier sur l'humanité qui inspire également les 2 séries de tableaux constituant par ailleurs l'essentiel de cette exposition. Dans la première (baptisée Mag Painting), il réinvente malicieusement en peinture les couvertures de papier glacé qui ont accompagné l'histoire de l'art. Quant à la 2e série (NOx Process), son procédé tient en une boutade pour le moins originale : "Prête-moi ta galerie… de voiture !" pour que j'y applique mes toiles cirées, où sont imprimés des motifs végétaux avec de la colle transparente. Après quelques semaines d'immersion dans le trafic urbain, les particules dans l'air font progressivement apparaître tant les œuvres que les fleurs d'un mal lui aussi très contemporain : la pollution. L'invisible est devenu visible, et il fallait au moins s'appeler Stéphane Durand pour révéler des toiles grâce à la déliquescence de l'atmosphère. Et vice-versa.
LZ |
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