JANVIER N°100
Peuple de l'Herbe
Angelin Preljocaj
Boris Charmatz
Guy Walter, les Subsistances
FEVRIER N°101
Ez3kiel
The Embrooks
Bertrand Betsch
Institut Cervantès
Ariane Mnouchkine
(1ère partie)
MARS N°102
Improvisators Dub
Grnd zero
Association Survie
Red
Franck II Louise
Ariane Mnouchkine
(2ème partie)
For The Beat-Punks
AVRIL N°103
High Tone
Tinariwen
Les Trois-Huit
Joann Sfar
Dennis Lehane
The Fall
MAI N°104
Nuits sonores
Disk'Over
Jean-Louis Sakur
Mathurin Bolze
The Brian Jonestown Massacre
JUIN N°105/106
Les Intranquilles
Forum Réfugiés
Keith Jarrett
The Stooges
SEPTEMBRE N°107
Grnd Zero
Jun Märkl
La Hors De
Noah Gelber
Russell Banks
OCTOBRE N°108
Dimitri Naéditch
La Phaze
Le Bleu du Ciel
Mark Tompkins
Abou Lagraa
NOVEMBRE N°109
Kali Live Dub
The Young Gods
Avatarium
Klotserman
Kwal
Serge Teyssot-Gay & Khaled Aljaramani
Michel Raskine
Gilles Pastor
Biennale d'Art Contemporain
Hamid Ben Mahi
DECEMBRE N°110
Christian Schiaretti
Gwenaël Morin
Philippe Manuvre
The Gun Club |
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The Brian
Jonestown
Massacre |
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Dig ! -film documentaire d'Ondi Timonier retraçant sept années de la vie du groupe Brian Jonestown Massacre et racontant la relation d'amour/haine, attraction/ répulsion de son leader totalitaire et taré Anton Newcombe avec Courtney Taylor des Dandy Warhols- est sorti au cinéma le 13 avril dernier alors il serait peut-être bien enfin temps de remettre ce groupe au nom improbable à sa juste place, de le faire sortir de ce statut d'icône culte et underground. Tepid peppermint wonderland : a retrospective (Tee Pee Records) compilation en deux CDs de quelques 38 titres s'étalant sur une dizaine d'années permet justement de faire un bon tri entre les douze albums du Brian Jonestown Massacre et de goûter aux délices de cette musique de hippies dangereux sous acide frelaté pratiquant le garage sixties avec talent, retraçant les chemins du folk américains et se lançant dans de longues complaintes psychédéliques déchirantes. Quelques inédits et live radiophoniques agrémentent le tout, commentés par Anton Newcombe et ses musiciens : malgré le rejet du film par Newcombe parce qu'effectivement il le montre pour ce qu'il est, c'est-à-dire un tyran génial, junkie et psychotique, il semblerait que le groupe se soit ici facilement prêté au jeu des souvenirs, les souvenirs d'un groupe ayant épuisé en 10 années une quarantaine de musiciens, le groupe d'un homme massacrant systématiquement sa carrière au profit de sa crédibilité d'artiste -un héros ou un crétin, c'est selon.
Guillaume. |
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