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CÉCILE VARGAFTIG
Avec ce 4e roman, Cécile Vargaftig écrit une histoire pleine d e liberté. Une divagation romanesque pleine de fantaisie, presque la normale pour cet auteur qui s’amuse avec le roman d’Eugène Sue. C’est sous le titre référent Les Nouveaux Nouveaux Mystères de Paris que le livre affiche sa paternité, sauf que l’auteur n’a pas fini de nous amuser, ne cherchez pas dans cette hypothétique filiation quelques rapprochements littéraires ou d’ambiances avec le misérabilisme du livre d’Eugène Sue. Ici, c’est un autre univers, histoire à tiroirs, il est aussi question de La Chartreuse de Parme, d’une chatte au nom balzacien, Paquita Valdès, de Frédérique venue d’un autre livre, d’une lesbienne qui cherche à remonter le temps à l’aide d’un buffet Henri II, cite Roberto Bolaño et son magnifique Anvers, plus loin une citation d’Arthur Cravan apparaît. Un roman surréaliste, jubilatoire et plein de vivacité.
Au Diable Vauvert, 265 pages, 18€
Bruno Pin
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